Merci qui ?

Ce blog ne serait pas aussi formidable sans la participation de l'ami Bradd (prononcer [bradeudeu]), trouveur de formules chic et choc.
Alors merci confrère !

Déclaration d'amour ou déclaration de guerre ?

Prenez votre courage à deux mains : gressieramelie@gmail.com

Un p'tit four pour démarrer : le propos qui tombe à pic

Pendant mon diplôme, j'étais avec Aurore la plupart du temps. Et à force, parfois, on pète les plombs (passons sur les clips de Dalida, merci Youtube) et on dit portenawak sans s'en rendre compte.
Exemple :
« Il est agréable ton clavier.
- C'est parce qu'il est crade. » me répond-elle avec un aplomb déconcertant.

Avait-elle raison ? La vérité est ailleurs.

lundi 9 novembre 2009

Daddy, Daddy cool

Le dernier concours mis en ligne, lorsque j'étais en Indonésie (rappelez-vous, vous êtiez bien contents d'avoir des nouvelles des palmiers), a été remporté par mon papa.

Il avait donc la possibilité de proposer le prochain concours, ce qu'il a fait dans un commentaire de l'article ici-même : "Un tableau connu mais pas trop ! Un morceau par jour sur le blog. Un artiste et un titre à trouver".

Merci papa et c'est parti, voici le premier morceau qui va TOUT DE SUITE vous mettre sur la piste :

Et qui dit concours dit cadeau. Le premier à trouver le titre du tableau et le nom de l'artiste aura le droit de m'inviter à boire un café dans un petit troquet bien chauffé (-:

Comment ça "c'est naze" ? Certes, mais comme je ne sais pas encore ce que sera le super cadeau, je tente de gagner du temps... Vous aurez la surprise !
Bonne chance les monopèdes, et que le moins boiteux gagne (?) !

jeudi 5 novembre 2009

Taguée, damned !

Dans le billet que voici, Saint-Luc m'a gentiment et élégamment taguée, et comme j'ai promis que je répondrai...
Pour les non-anglicistes, "awesome" signifie "super", "effarant", "stupéfiant"... Bref c'est tout moi, il faudrait d'ailleurs rajouter "modeste". Ah !

Alors voilà, maintenant je dois écrire 7 choses que vous, amis monopèdes, ne savez pas sur moi. Par contre pour ce qui est de faire suivre cette récompense à 7 bloggers, je suis désolée navrée Saint-Luc, mais ça va tourner dans le même cercle que toi alors je passe.

Pour les révélations, c'est parti mon kiki, go Johnny go !!

1- Ma montre tourne à l'envers.
Et le grand intérêt est que le remontoir est à gauche, ce qui me facilite bien les choses.

2- Seuls 2 films m'ont fait pleurer à ce jour.
J'ai nommé Se souvenir des belles choses et Deux jours à tuer. Dans le même genre : j'attends toujours le film qui me fera vraiment peur (et pourtant, des films, j'en ai vu !).

3- Je suis fière de porter des chapeaux depuis que j'ai appris que ma mère en mettait aussi.
Avant j'étais juste contente d'avoir une collection originale et utile.

4- J'ai les oreilles 6 fois percées.
3 de chaque côté.

5- J'écris souvent de droite à gauche.
Comme ça ma main ne se transforme pas en tampon (c'est pénible et ça vous salit une feuille en moins de temps qu'il n'en faut pour dire "où est mon buvard ?") et ça dissuade les curieux de lire par-dessus mon épaule.

6- Du collège au lycée j'ai beaucoup joué aux jeux vidéo.
Jusqu'à 8-10h par jour pendant les vacances.

7- Je me suis faite tatouer le jour de la sortie française de la PSP.
Je m'en rappelle parce que le soir, mon père et moi étions rentrés chacun avec un compte en banque un peu allégé...

Et voilà le travail, c'était vraiment très intéressant donc MERCI SAINT-LUC !!
J'espère que ces réponses te vont et si ce n'est pas le cas, j'ai envie de te dire "ben tant pis mon p'tit bonhomme c'est comme ça et pas autrement !" (-:



lundi 2 novembre 2009

Avez-vous déjà... revu une amie d'enfance 15 ans après ?

Non ? Et ben ça m'étonne pas, tiens !
D'ailleurs c'était tellement intense (mais court, un week-end), que quelques lignes suffisent pour parler de cette aventure.
Après 15 années de correspondance, de papier, de timbres, d'enveloppes, de photos envoyées, de ratures, d'écriture familière dans la boîte aux lettres, de coups de fil de temps en temps, ça y est, c'est décidé, vous prenez le train pour aller la revoir, Aurélie.
Et à la gare c'est magique, c'est comme dans un film, elle est là dans le hall principal, elle vous attend, vous reconnaît, vous embrasse et... et... embraye la conversation comme si vous vous étiez quittées la semaine précédente.
C'est ça qui est formidable. Et ce n'est que le dimanche matin, après un petit Massacre à la tronçonneuse "parce que c'est Halloween" et une nuit dans la chambre de son fiston en week-end chez son père, en ouvrant la boîte à chaussures renfermant des photos du cross annuel et du carnaval de vos 9 ans, que vous vous dîtes que pour de vrai, vous ne vous étiez pas vues depuis 15 ans.
Mais l'épisode marrant de l'affaire, vous le vivez chez ses parents, non contents de vous revoir (ce qui est réciproque) et de vous inviter à déjeuner. Bien que restée seulement 4 ans dans votre patelin, la petite famille se rappelle bon nombre d'habitants du village, et demande de leurs nouvelles. Sauf que là, la conversation tourne rapidement au scénario de Stephen King, ou au roman de Zola : M. Machin, alcoolique, a chopé la gangrène, s'est fait amputé du pied et est décédé quelques années après et depuis sa femme est en dépression ; Mme Truc élève toujours sa fille handicapée ; M. Chose a fait une rupture d'anévrisme à 43 ans ; Bidule est toujours attardé mais a trouvé un boulot dans une supérette ; l'ancien maire ? Ah ben il est mort aussi tiens ; et puis la fille Schtroumpf elle a raté son suicide en sautant du 1er étage du coup elle est ren fauteuil roulant. VOILA !!! Nan mais revenez, ne partez pas... vous êtes chez vous je vous rappelle !!
Conclusion : les retrouvailles qui se passent à merveille ça n'arrive pas que dans les films, les amitiés qui durent malgré les années, pareil, et ça fait racheter du papier à lettres le lundi midi.
PS : J'espère avoir satisfait votre curiosité, Chouf et Galoune (-:

vendredi 30 octobre 2009

Mieux que Patriiiiiiiiiiiiiiiiick, on s'était dit rendez-vous dans 15 ans

Si vous suivez un peu ce blog, amis monopèdes (et je n'en doute pas), vous savez déjà que 2009 c'est mon année : 25 ans, diplôme avec mention, grand voyage au bout du monde, 1er vrai boulot, installation chez mon homme, je crois même que si je me penchais sur l'épineux problème des ouvertures faciles qui ne fonctionnent jamais, je trouverais une solution.
Au lieu de ça, demain je pars en week-end, un week-end qui me confortera encore dans l'idée que "et ouais 2009 c'est pour ma poire, c'est mon année, alors j'en profite jusqu'au bout parce qu'avec la barraque que j'ai ce serait bête de m'arrêter là".
Demain donc c'est le grand jour, celui où je vais retrouver Aurélie au bout du quai de Saint-Pierre-des-Corps, Aurélie que je n'ai pas vue depuis juin 1994, Aurélie qui a la même écriture depuis toujours.
Je ne sais pas ce qui m'attend mais peu importe. J'imagine qu'elle se dit la même chose.
Enfin tout ça pour vous prévenir que je serai aux abonnés absents, et que la modération est désactivée, si vous voulez venir causer dans le coin, vous pouvez.
Bon week-end à vous les monopèdes !

lundi 26 octobre 2009

Episode Dix-Huitième : "Où l'auteur fait portenawak et assume"


Cette photo a été prise lors de l'anniversaire de Christine, Sandrine et Lucille hier dimanche, alors j'en profite pour leur refaire des bisous et dire à la maîtresse de maison que décidément c'est tout de même bien mieux quand on essaye les fringues qu'on nous offre dès qu'on les reçoit (-:

Une pensée aussi pour ma tante Madeleine qui m'a dit que parfois j'écrivais des trucs pas bien, voire vulgaires, et que ça ne plaisait pas à son mari mon oncle Jacques... Alors je sens bien que vous aussi amis monopèdes vous êtes perplexes, alors tata si tu veux t'exprimer C'EST LE MOMENT !

Et pour finir, sur une idée de papa (oui décidément vous rencontrez toute ma famille), je vais me pencher sur le prochain concours, qui devrait voir le jour incessamment sous peu, comme on dit.

En vous remerciant !
Et la bonne journée.

mardi 20 octobre 2009

Part VIII : 11 suggestions pour me trouver


Pour fêter dignement les 10 000 visiteurs au compteur, voyons un peu comment vous, amis monopèdes, avez fait pour arriver ici en passant par un moteur de recherche...

Ces 11 clés de recherche m'ont bien fait marrer (orthographe d'origine):

1 - le gratin de choux fleur (excellent choix)
2 - urticaire aux mains
(je compatis)
3 - Simon prenez la place du mort (mais non, pas le coffre !)
4 - qui chante le fric c’est chic
(y'a pas la réponse dans le blog, désolée)
5 - questionnaire sur la vache 6ème année primaire
(un volontaire pour tenter l'explication ?)
6 - que faire avec un diplôme d’architecte
(tourneur-fraiseur ou tenir un blog)
7 - princesse leila star wars (trop de lettres, trop de lettres...)
8 - rue dangereuse
(on vous aura prévenus)
9 - art sublime carton
(comme quoi tout arrive)
10 - charpante noir et blanc (ah nan je ne prends pas les fautes, merci pour l'auteur)
11 - tuer un platane (de quel droit ?! Je m'insurge !!)


Que d'imagination, je suis fière de vous !

vendredi 16 octobre 2009

Le carton

J'ai visité le musée du tsunami, à Banda Aceh, le 1er août dernier.
Le musée a ouvert le 04 août.
Ergo : toujours en chantier, des ouvriers allaient ça et là, des outils étaient éparpillés.
Et un carton attendait.

lundi 12 octobre 2009

J'dis ça j'dis rien

Dorénavant je vis et travaille à Paris, et j'ai l'énooooooooooooooooorme avantage d'avoir 35 minutes de marche seulement pour aller bosser (ou pour revenir chez moi, vous l'aurez compris, que vous êtes malins amis monopèdes).

Avant de me lancer dans l'aventure du "Eh mais ce serait trop bien si je rentrais à pinces, ça doit pas être bien long j'suis sûre que c'est faisable", ni une ni deux (ni plus) je regarde l'itinéraire sur un site Internet bien connu.
Et là, on me propose ça :

Sauf que dans la vraie vie, c'est pas comme ça que ça devrait être. L'interface, elle devrait ressembler à ça :


Petit zoom fort à propos

Parce que je suis persuadée que les 35 minutes "à pieds", elles varient selon les souliers que l'on chausse le matin (n'est-ce pas).

Alors je propose le concept suivant : chacun crée son compte sur ce site, rentre le contenu de son placard à chaussures, et ROULE MA POULE t'as trop la classe à Dallas avec ton itinéraire personnalisé. Et le top du top, ce serait des conseils du style "Demain il gèle alors pensez aux semelles en crêpe" ou "Attention votre itinéraire contient une partie pavée, donc évitez les talons hauts, sous peine de vous tordre les chevilles telle la touriste japonaise moyenne et malavisée à Saint-Germain-des-Prés".

Et pendant que j'y suis je lance un appel aux vainqueurs des deux derniers concours, à savoir Gaëtan & Céline, et mon papa : l'un de vous est motivé pour proposer le prochain concours, ou bien c'est moi qui m'y colle ?



mercredi 7 octobre 2009

Cap-même-pas-peur-j'y-vais-j'suis-à-bloc

Ce n'est pas parce que je suis dorénavant une jeune fille active (depuis lundi dernier, ce qui est un début) qu'il faut arrêter les conneries (-:
Alors je prends un peu d'avance mais j'm'en fiche, c'est bientôt Noël et tout le tralala, donc j'annonce d'ores et déjà THE CHALLENGE pour 2010 : vendre l'une de mes photos !
C'est ici que ça se passe, pour les monopèdes curieux dans votre genre. Pour le moment, une douzaine d'images est en ligne, mais la galerie va s'étoffer (et pas s'étouffer, merci pour l'auteur) pour devenir un espace virtuel merveilleux, ma galerie des glaces à moi, le panthéon des photos que j'ai commises, l'eldorado du kougelhopf et du poireau.
2009 aura été mon année : diplôme, 25 ans, voyage au bout du monde, boulot, emménagement chez mon homme, début des préparatifs du mariage de ma soeur, retrouvailles avec Aurélie (oui c'est à venir mais j'y crois).
Alors quid de 2010 ?
Affaire à suivre !
Et vous, vous avez déjà prévu un défi à relever ?

dimanche 4 octobre 2009

Le septième hasardeux rapprochement :

1- "Faut y aller à Dijon hein, c'est une ville sympa avec des belles églises et des maisons à colombages vraiment étonnantes... Et puis le centre ville il est vraiment chouette."

2- "Ouais alors bizarrement y'a des perspectives un peu louches, quand tu regardes l'église bien droite là, ben le reste il paraît un peu... pas stable. Non ?"
3- "Du coup quand on va à Dijon, on se dit qu'ils ont peut-être copié sur un autre truc un peu plus connu..."
Malheureusement je ne suis pas encore (sait-on jamais) allée à Pise donc vous pourrez trouver cette photo ici et apprendre 2-3 trucs au passage...
Et demain, premier jour de boulot !


mardi 29 septembre 2009

Beaunes toujours


Les deux pointes de bois - les lits des malades.
Le percement dans l'épais mur - la surveillance.
La statuette - la religion.
La couleur - le soin apporté au décor.
La lumière - ?
La lumière, quand elle est divine, vient d'en haut à gauche, non ?
Alors quoi ?

jeudi 24 septembre 2009

Episode Dix-Septième : "Sainte Gamelle, ora pro nobis"


Si un jour vous êtes à Beaunes et que vous aussi vous vous faites tartir, allez donc visiter les hospices et vous aussi, vous aurez l'heur de voir cette collec de cuivres qui donne envie de faire tout plein de confiottes.

lundi 21 septembre 2009

Quatrième boulette : gros lapsus pour petit homme

Entendu lors de son discours à l'hôpital Paul Brousse de Villejuif, le 18 septembre dernier, ou comment notre président se plantouille et allie médecine et religion sans le faire exprès mais sans le remarquer non plus.
A propos de l'hôpital, donc, nous apprenions alors qu'il a réalisé « sa 2 500ème greffe de la foi ».
Ouch... ça doit faire mal ça non ?

vendredi 18 septembre 2009

Avez-vous déjà... quitté l’Indonésie avec un visa périmé ?

Non ?
Ben moi je l’ai fait et franchement, j’aurais peut-être dû m’abstenir…

Parce que voilà, rendons tout de même à César ce qui appartient aux Architectes de l’Urgence : l’illogisme veut qu’ils fassent faire des stages de deux mois. Sauf qu’un visa est valable 60 jours. Et qu’un mois d’été fait 30 ou 31 jours. Ergo : ça foire.

Vous partez donc tout content avec votre billet retour Jakarta-Paris en poche, départ le 31 août. Mais comme vous êtes arrivés sur le territoire le 2 juillet, vous avez beau compter et recompter, vous vous apercevez rapidement que DAMNED !! votre visa expire le 30 août et que donc non, le compte n'est pas bon.
Vous voilà donc embarqué(e) dans une folle aventure de « ah ah ah j’vous ai bien eu les poulets j’me suis barrée à temps mais je vais revenir et vous pourrez pas m’envoyer en tôle ! ».
Vous vous envolez donc d’Indonésie le 30 août pour aller à Kuala Lumpur, où vous passez la nuit dans un hôtel AVEC DOUCHE CHAUDE ET WC AVEC CHASSE D’EAU ce qui vous fait chaud au cœur et au corps comme dirait Voulzy.
Et le lendemain… retour en Indonésie ! Et oui n’oubliez pas que vous avez un billet Jakarta-Paris qui vous attend.
C’était vraiment beau la Malaisie, vous reviendrez, c’est sûr.

En arrivant à Jakarta, vous savez donc que vous êtes là en clandestin, MAIS vous savez aussi qu’il faut passer l’immigration avant de récupérer votre valoche. Et là, c’est le drame (le premier d’une longue série de deux).
Parce que vous atterrissez à 17h, que vous repartez à 22h30 pour Paris, qu’après moultes explications et négociations en anglais et en indonésien, vous apprenez que non, vous n’échapperez pas au visa. Vous restez 5h dans l’aéroport, vous n’en sortez pas, mais vous devez payer un visa d’une semaine. Combien ? 10 dollars. Oui mais en roupies (vous n’avez pas de dollars car n’oubliez pas que vous avez passé 2 mois dans le pays et que vous n'avez jamais mis les pieds aux Etats-Unis bien que ce ne soit pas l'envie qui manque) ? 110 000. OH LALA ! Et combien vous reste-t-il ?! 125 000 !! Vous avez trop la classe à Dallas et c’est limite le cœur léger et le sourire aux lèvres que vous payez votre visa.

Récupération de la valise, enregistrement pour Paris. Et là, c’est le second drame. Ah bon ? Faut payer la taxe d’aéroport ? C’est pas inclus dans le billet ça ? Alors qu’à l’aller vous n’avez rien payé ? Bon. Ah… 150 000 roupies, quand même… Et on peut payer par carte ? Non ? En liquide ? Et vous ne me donnez ma carte d’embarquement qu’en échange des biftons ?
Bon……………
Vous n’avez donc pas le choix et vous dirigez dare-dare vers le permier distributeur que vous voyez, et qui refuse de prendre votre carte bancaire. Un moment de panique plus tard, vous en trouvez un autre, demandez la somme due sauf que là encore, le distributeur peu enclin à la coopération vous demande de saisir un montant plus petit. BEN OUI MAIS NON ! Avec un montant plus petit, vous laissez un bras ou une jambe sur le comptoir, c'est ça ? Finalement, un second moment de panique plus loin, vous comprenez que le distributeur ne donne que des billets de 100 000. Vous prenez donc 200 000 et allez payer la vilaine hôtesse d’accueil qui vous donne votre carte d’embarquement avec un beau sourire. Que vous lui rendez, bien sûr, petite conne.
Conclusion : il vous reste un beau billet de 50 000, que vous allez instamment claquer dans un grand chocolat chaud avec crème au Starbucks du coin. C’est bon la honte. Nan en fait vous n’avez pas honte, et vous vous dîtes que décidément, la carte bancaire est une belle invention, et le chocolat chaud aussi.